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La révolte des prostituées : 1975 - 2025 50 ans de luttes

La révolte des prostituées : 1975 - 2025 50 ans de luttes

Occupation de Saint-Nizier à Lyon et d’autres églises en France en juin 1975, une brochure récapitulative de 50 ans de luttes

sur https://stuut.info

En 1975, en France, la révolution des prostituées était comme une grande fleur violente de toutes les couleurs, elle brûlait, elle claquait au vent de la colère, elle parfumait de toutes ses corolles les églises et les rues des villes et ses épines griffaient les murs de mots de rage et de douleur.
Ensuite ce fut le silence et le sommeil, on n’entendit, on ne vit plus rien. La révolte avait pris racine, elle s’étendait, elle se multipliait, elle passait les murs, les frontières, elle transgressait les océans.
Brochure disponible sur le site tullia en entier :
Zine format numérique classique (A5) :
https://tullia.fr/wp-content/uploads/2025/05/Zine_Revolte_1975.pdf
Et en format A4 pour pour impression recto-verso en livret :
https://tullia.fr/wp-content/uploads/2025/05/Zine_Revolte_1975_RV.pdf

Voir en ligne : https://rebellyon.info/La-revolte-des-prostituees-1975-2025-50-30695

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Santé / Soins

[communiqué] Réponse Transfem

Etat des lieux après le maintien à l’affiche d’un film transmisogyne. Ce communiqué revient sur la diffusion de « Lesbian Space Princess », film cissexiste1 aux relents racistes, comportant en particulier une scène violemment transmisogyne, au festival du film queer PinkScreens en novembre 2025, à Bruxelles. Vous lisez un texte écrit collectivement par un groupe informel de femmes trans majoritairement lesbiennes, précaires, et dont certaines sont racisées. Le constat est posé : en Belgique, en 2025, quand des femmes trans et leurs allié·e·s·x font part de leur choc face à la transphobie évidente d’un film diffusé en festival queer, elles auraient presque aussi bien pu se taire : le film sera bien diffusé une seconde fois. Pourtant, dès la première diffusion du film, plusieurs mails sont envoyés à l’équipe du festival pour prévenir de son caractère transphobe et demander qu’il soit déprogrammé. S’ensuivent plusieurs échanges avec l’équipe du festival qui décide de maintenir la deuxième projection, en proposant malgré tout des prises de paroles avant et un temps d’échange (appelé « gueulante ») après la séance. Après tout, la diffusion du film serait bénéfique au débat public, permettant à chaquaine de « se faire son avis » (sic), et constituerait même une opportunité de « pédagogie ».  Mais imagine-t-on une seconde qu’un film sexiste ou misogyne non seulement passe le crible de la programmation du festival mais surtout reste à l’affiche après notifications et explications données aux organisateur·ice·s ? Et puis, cette fameuse pédagogie, qui va en prendre la charge, sinon des femmes trans, certaines racisées, toutes non-rémunérées ? Pire encore, le maintien de la séance par le festival a même permis aux propos transmisogynes de proliférer. Prolifération de propos nauséabonds Quelques jours après la projection et la gueulante, un article anonyme (bravo) intitulé « Réponse lesbienne », est diffusé. Ce texte défendrait un point de vue lesbien sur le film, et salue son maintien à l’affiche. Son titre correspond parfaitement à la transmisogynie que l’on retrouve dans le film : les femmes trans prises à partie auront beau être lesbiennes, leur identité leur sera toujours niée au profit d’une parole lesbienne « véritable ». La lesbophobie a de beaux jours devant elle chez les transmisogynes. Le texte en lui même accumule les clichés transmisogynes, se perd dans la tokenisation d’identités diverses (toutes sauf transfem) et s’attarde à décrédibiliser les interventions avant la projection et pendant la « gueulante ». Des lesbiennes manifestement non-transfems ont vécu comme une véritable violence (😢) que des femmes trans avertissent de la transmisogynie évidente du film. C’est semble-t-il l’ensemble du monde cis-queer et non-transfem qui s’insurge quand ces dernières ont le malheur d’exprimer une opinions qui s’opposent au point de vue dominant. Dépossédées de nos capacités de réflexion et infantilisées, nous sommes ramenées une fois...

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