stuut.info

ZAP GAME III : C’est parti, le pentagone est à nous !

ZAP GAME III : C’est parti, le pentagone est à nous !

🔥🔥C’est parti, le pentagone est à nous !🔥🔥
Ca y est ! Les Zap Games 3e Round ont commencé ! Hier, les zappeuses et les zappeurs ont pris d’assaut le centre de Bruxelles (le pentagone) pour en faire une Zone Anti Pub (ZAP) et lancer officiellement la chasse aux panneaux ! En tout, ce sont des centaines de panneaux qui ont été nettoyés.

Bruxelles | Belgique | sur https://stuut.info

Et ce n’est que le début ! JC Decaux et consorts tremblent car, jusqu’au 25 novembre, aucune pub n’est à l’abri !

Panneaux, sucettes, billboards, des équipes sur-entrainées sont prêtes à déferler sur la ville !

➡️Tu as fais une action ? Dépose la sur le site
➡️Retrouvez toutes les actions et toutes les infos sur le site zapgames.net !
➡️Tu cherches une équipe ? Rejoins le team dating dimanche de 17h à 19h au 71 rue de Liedekerke !

Voir en ligne : Zap Games

Notes

Une question ou une remarque à faire passer au Stuut? Un complément d'information qui aurait sa place sous cet article? Clique ci-dessous!

Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Texte du message
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

ARTICLES LIÉS

Écologie

Journée des Publiphobes 2022

La publicité s’immisce dans nos vies sans que nous en soyons toujours consentant, ni même conscient. Elle occupe toujours plus de place dans l’espace public, pour transformer le citoyen en un consommateur. La remise en question de la place qu’occupe la publicité ne doit pas nous faire perdre de vue que celle-ci s’inscrit dans un cadre plus global d’une société capitaliste qui érige le consumérisme comme idéologie. C’est donc plus fondamentalement sur cette idéologie qu’il convient aujourd’hui de se pencher pour déconstruire cette entreprise de manipulation des esprits. Quelle est-donc ce projet de société qu’on nous propose ? Une publicité éthique et socialement responsable est-elle possible ? Comment peut-on individuellement et collectivement résister à l’envahissement publicitaire ? Autant de questions auxquelles nous tenterons d’apporter des réponses avec nos différents invité·e·s. Au programme de cette journée 14h00 : Atelier de Déconstruction de l’idéologie publicitaire avec @NamurSansPub 15h30 : Atelier de détournement d’affiches : Comment détourner un billboard + proposition de détournement d’affiche type sucette avec @LiègeSansPub 17h30 : Formation anti-pub – Comment détourner un panneau publicitaire ? avec @BruxellesSansPub 18h30 : Echange entre collectif anti-pub : Quelle bonne pratique pour la lutte anti-pub 19h00 : Repas préparé par @lesGastrosophes - 5 euros 20h00 : Rencontre-débat « Le modèle publicitaire, un modèle à remettre en question » Un évènement de Bruxelles Laïque, le Mouvement Présence et Action Culturelles et les Jeunes FGTB.

Bruxelles Bruxelles |
Écologie

ZAP GAME : Bruxelles Zone Anti-Pub, plusieurs centaines de panneaux attaqués

Le 15 novembre se lançait le ZAP (Zone Anti Pub) Game. Le but du jeu est très simple : détourner et/ou détruire le plus de pubs possible dans un temps imparti pour libérer un quartier de la publicité. Depuis le lancement du jeu, on dénombre déjà plus de 40 actions anti-pubs dans différents quartiers bruxellois ainsi qu’à Charleroi, toutes répertoriées sur le site du ZAP Game. Le premier round se terminait le 25 novembre, à l’aube du black Friday, summum du consumérisme. En ville, la pub est partout, tout le temps, elles nous harcèlent d’injonction à consommer et de norme à respecter. Elles capte notre regard. C’est toute l’architecture urbaine qui a rendu les pubs inévitables à chaque sortie dans l’espace public, à un tel point qu’elles en sont devenues banales. Pourtant la pub nous agresse, visuellement en enlaidissant le paysage urbain, économiquement en nous incitant à surconsommer, et dans un rapport normatif, en nous induisant des standards esthétiques, culturels, relationnels, … En plus de cela, la pub nuit à l’environnement. La démultiplication des publicités à écran génère une certaine consommation d’énergie et contribue grandement au phénomène de pollution lumineuse (l’effet étant décuplé avec les écrans LED) qui produit des effets néfastes pour la faune et la flore ainsi que chez les humain.e.s. Le média publicitaire est un pilier du capitalisme : il soutient la logique de surproduction capitaliste en incitant à surconsommer. Il est aussi intéressant d’observer comment fonctionne l’aménagement de la publicité dans l’espace public par des sociétés privées. A Bruxelles, ce sont les deux multinationales JCDecaux et Clear Channel qui en ont le monopole. Ces dernières vont proposer l’installation de pubs dans différents services publics (arrêt de bus par exemple) et de les entretenir. En contrepartie, elles reçoivent une concession de la ville (allant jusqu’à 15 ans) qui leur permettent d’aménager à leur guise le dispositif publicitaire notamment sur les axes routiers. Ce sont donc des enjeux publics comme l’aménagement de services publics et des dispositifs urbain qui nous concernent, qui sont laissés à des multinationales, ayant des intérêts privés opposés aux nôtres, ceux du collectif. Le ZAP Game s’est lancé pour se réapproprier ces espaces publicitaires qui nous font face au quotidien. Il lie action et créativité : on peut y retrouver des détournements humoristiques ou politiques, des mises hors-service, des dégradations ... Sur le site du ZAP Game on peut également retrouver une boite à outils réunissant toute une série de guides & conseils pratiques pour jouer efficacement et surement. Le site du ZAP Game : https://zapgames.net Sources : https://zapgames.net/pourquoi/ https://zapgames.net/#actions https://ieb.be/Publicratie?fbclid=IwAR34D1nliHnXPlN_zwQSpL4pQdtm1VNi8Ii2YGdXmvUlNcUKSf5xx2WqeIc Article produit par Bruxelles Dévie

Bruxelles Bruxelles |

DANS LES MÊMES THÉMATIQUES

Santé / Soins

[communiqué] Réponse Transfem

Etat des lieux après le maintien à l’affiche d’un film transmisogyne. Ce communiqué revient sur la diffusion de « Lesbian Space Princess », film cissexiste1 aux relents racistes, comportant en particulier une scène violemment transmisogyne, au festival du film queer PinkScreens en novembre 2025, à Bruxelles. Vous lisez un texte écrit collectivement par un groupe informel de femmes trans majoritairement lesbiennes, précaires, et dont certaines sont racisées. Le constat est posé : en Belgique, en 2025, quand des femmes trans et leurs allié·e·s·x font part de leur choc face à la transphobie évidente d’un film diffusé en festival queer, elles auraient presque aussi bien pu se taire : le film sera bien diffusé une seconde fois. Pourtant, dès la première diffusion du film, plusieurs mails sont envoyés à l’équipe du festival pour prévenir de son caractère transphobe et demander qu’il soit déprogrammé. S’ensuivent plusieurs échanges avec l’équipe du festival qui décide de maintenir la deuxième projection, en proposant malgré tout des prises de paroles avant et un temps d’échange (appelé « gueulante ») après la séance. Après tout, la diffusion du film serait bénéfique au débat public, permettant à chaquaine de « se faire son avis » (sic), et constituerait même une opportunité de « pédagogie ».  Mais imagine-t-on une seconde qu’un film sexiste ou misogyne non seulement passe le crible de la programmation du festival mais surtout reste à l’affiche après notifications et explications données aux organisateur·ice·s ? Et puis, cette fameuse pédagogie, qui va en prendre la charge, sinon des femmes trans, certaines racisées, toutes non-rémunérées ? Pire encore, le maintien de la séance par le festival a même permis aux propos transmisogynes de proliférer. Prolifération de propos nauséabonds Quelques jours après la projection et la gueulante, un article anonyme (bravo) intitulé « Réponse lesbienne », est diffusé. Ce texte défendrait un point de vue lesbien sur le film, et salue son maintien à l’affiche. Son titre correspond parfaitement à la transmisogynie que l’on retrouve dans le film : les femmes trans prises à partie auront beau être lesbiennes, leur identité leur sera toujours niée au profit d’une parole lesbienne « véritable ». La lesbophobie a de beaux jours devant elle chez les transmisogynes. Le texte en lui même accumule les clichés transmisogynes, se perd dans la tokenisation d’identités diverses (toutes sauf transfem) et s’attarde à décrédibiliser les interventions avant la projection et pendant la « gueulante ». Des lesbiennes manifestement non-transfems ont vécu comme une véritable violence (😢) que des femmes trans avertissent de la transmisogynie évidente du film. C’est semble-t-il l’ensemble du monde cis-queer et non-transfem qui s’insurge quand ces dernières ont le malheur d’exprimer une opinions qui s’opposent au point de vue dominant. Dépossédées de nos capacités de réflexion et infantilisées, nous sommes ramenées une fois...

Bruxelles Bruxelles |
Santé / Soins

[BROCHURE] Pour qu’on n’ait plus à porter nos enfants la peur au ventre

Avertissements de lecture Dans cette brochure des actes (réels ou supposés) et des propos (réels ou supposés) transphobes et/ou cis-sexistes vont être évoqués, parfois via des témoignages, parfois par des personnes concernées, parfois par des personnes non concernées. Prenez soin de vous. Qui sommes nous ? Le collectif des hippocampes est un petit collectif en non-mixité de personnes transmasc ayant porté un enfant après leur transition, et actuellement uniquement composé de personnes blanches. Formé à partir d’un discord créé en 2023, il est pensé comme un espace d’échange et d’entraide qui a été vital pour plusieurs d’entre nous dans des moments difficiles comme la grossesse, le post-partum. C’est un espace où on s’apporte mutuellement du soin, du soutien émotionnel, et où on peut élaborer des stratégies pour vivre au mieux ces moments. La deuxième fonction de notre collectif est de créer des liens entre nos enfants : on a envie qu’iels se rencontrent, se connaissent et puissent grandir dans un monde où chacun.e d’elleux n’est pas le seul bébé à avoir été porté par son parent transmasc, par son papa, par un de ses papa.x.s. On espère que ces liens leur apporteront de la sécurité, et de l’empouvoirement pour leur vie future. À l’Existransinter 2024 de Paris, on a marché avec nos bébés derrière une banderole portant l’inscription « ParentEs et tatas trans, nos parentés sont puissantes », et on a distribué notre premier tract. Parce que notre troisième fonction est aussi d’élaborer des revendications et de les défendre dans l’espace public pour faire avacer nos droits ! Les hippocampes – hippocampes@proton.me Pour qu’on n’ait plus a porter nos enfants la peur au ventre Si l’Etat français ne veut pas qu’on soit trans, il veut encore moins qu’on soit trans et parents. On a dû se battre jusqu’en 2016 pour que la stérilisation chirurgicale ne soit plus nécessaire pour faire changer la mention de sexe à l’état civil. Cette histoire de transphobie, d’eugénisme est très récente, c’est notre histoire ; on s’est construit.x.s avec cette violence-là, avec cette idée que pour l’Etat français c’est soit la transition, soit la parentalité, mais surtout pas les deux. Sauf qu’en réalité il y a beaucoup de personnes trans qui sont parent.e.s : soit qu’elles aient eu des enfants avant leur transition, soit qu’elles choisissent de ne pas faire de Changement d’Etat Civil (CEC). On est loin d’être les premier.x.s à choisir ET la transition ET la parentalité, mais chacunx, dans son petit monde, est le premier. Souvent, le premier mec trans enceint qu’on a vu, c’était nous-même ! Être trans et enceint, c’est une expérience à la fois socialement invisible, et hypervisible dans les médias sensationnalistes. Notre existence est constamment niée, effacée, gommée, et en même temps mise en spectacle dans des émissions sur M6 qui posent sur nos corps un regard violemment altérisant. En fait, l’invisibilisation sociale et l’hypervisibilité...

Partout Partout |

Publiez !

Comment publier sur Stuut ?

Stuut est un média ouvert à la publication.
La proposition d'article se fait à travers l’interface privée du site.
Si vous rencontrez le moindre problème ou que vous avez des questions,
n’hésitez pas à nous le faire savoir par e-mail: contact@stuut.info