8 Mars féministe

Santé / Soins

15 novembre : Rassemblement contre les violences faites aux enfants et aux ados

Les Collectives Patouche et Ensemble contre l’inceste appellent à un rassemblement contre les violences faites aux enfants et aux ados le samedi 15 novembre 2025 à 14h devant le Palais de Justice de Bruxelles. Nous appelons à un rassemblement contre les violences faites aux enfants et aux ados le samedi 15 novembre 2025 à 14h devant le Palais de Justice de Bruxelles. Aucune jeune personne ne devrait vivre dans la peur. Et pourtant, chaque jour en Belgique, des enfants et des adolescentEs sont mépriséEs, maltraitéEs, délogéEs, agresséEs, violéEs, exploitéEs, mutiléEs, tuéEs. La société détourne le regard et l’État choisit de ne pas les protéger, voire de les mettre en danger. À la maison, à l’école, à l’hôpital, dans le sport, les loisirs, sur Internet, dans les foyers sociaux, les tribunaux, les commissariats, les lieux de culte : aucun lieu n’est sûr. Toutes ces institutions passent au-dessus des droits fondamentaux des jeunes. Dans une société plus solidaire, plus protectrice des minorités et diversités en tout genre, plus horizontale, bienveillante, plus à l’écoute des besoins spécifiques des différents groupes qui la composent, il y aurait beaucoup moins de violences sur les jeunes et les enfants. Le 15 novembre 2025, c’est ensemble que nous nous rassemblerons pour toustes les enfants et ados d’aujourd’hui, d’hier et de demain. Exigeons une Belgique qui considère et écoute sa jeunesse et qui mette en œuvre de véritables politiques publiques pour l’enfance. Rassemblement organisé en lien avec les Manif Enfantistes en France dans le cadre du 18 novembre, Journée pour la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels.

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Extrême-droite / Antifascisme

Le mr peut-il se prétendre féministe ?

Lors de la manifestation du 8 mars, des membres du MR, arborant des messages transphobes et provocateurs, ont été écartées du cortège par des militantes féministes, entraînant des altercations verbales et physiques. Vidéos et témoignages ont rapidement circulé, déclenchant une vague de réactions sur les réseaux sociaux et dans la presse. Ces militantes du MR cherchaient à provoquer et susciter des réactions. Elles se sont ensuite présentées comme des victimes, pour capter l’attention médiatique et imposer leur narratif. Résultat : on parle davantage d’elles que du véritable combat féministe dont il était question à l’occasion de cette manifestation : lutter contre les discriminations faites aux femmes et minorités de genre, en particulier celles portées par le projet politique de la coalition Arizona, dont le MR fait partie. LES FAITS : plusieurs provocations et violences Un groupe de militant·es du MR était rassemblé devant la scène principale de la place Albertine, brandissant des pancartes défendant l’IVG alors que leur parti a voté contre l’allongement du délai à 18 mois, arborant des slogans tels que « féminisme universaliste » – une rhétorique invisibilisant les oppressions croisées et servant souvent d’écran à des discours racistes – ou encore un t-shirt avec un message transphobe, affirmant que « les femmes sont une réalité biologique » ( mettre l’image du t shirt de magali). Rapidement, des manifestant·es les ont encerclé, scandant des slogans comme « MR, raciste, hors de la manif ! » ou encore « MR, dégage ! ». Les militantes du MR affirment avoir été agressées. Toutefois, plusieurs vidéos disponibles montrent une réalité plus nuancée : si des manifestant·es ont cherché à les écarter, les représentantes du MR ont eu des gestes agressifs envers la foule. Par exemple, Melissa Amirkhizy (Conseillère communale à Ganshoren) multiplie les gestes obscènes, adressant plusieurs doigts d’honneur aux manifestant·es, tandis que d’autres s’en prennent verbalement à la foule. Les pancartes des militant·es du MR vont finir par être arrachées et jetées au sol. C’est à ce moment que Magali Cornelissen (échevine sortante de Ganshoren), fonce sur la foule, semblant vouloir frapper les manifestant·es*. Sur d’autres images, on aperçoit Melissa Amirkhizy, furieuse et agressive, hurlant sur les manifestant·es. Les militantes du MR ont poursuivi leur offensive sur les réseaux sociaux, publiant des photos de leurs prétendus agresseurs et encourageant à les retrouver. Certaines vont jusqu’à insulter et harceler des militant·es féministes ayant dénoncé leur présence. ACCAPARER L’ATTENTION MÉDIATIQUE : UNE STRATÉGIE DE L’EXTRÊME-DROITE Par leurs publications provocatrices, ces membres du MR focalisent une attention médiatique, en se plaçant en victime et en occultant leur propre comportement violent, ainsi que la violence de leur projet politique. Cette stratégie est caractéristique de l’extrême-droite : faire parler, faire réagir, sans...

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Santé / Soins

Que la solidarité ici et ailleurs vivent contre nos oppresseurs !

Ce 8 mars à Namur, lors de la grève féministe contre le patriarcat une paysanne a pris la parole. Nous nous permettons de donner écho à ses mots ! Le monde agricole, comme tous les secteurs de notre société est patriarcal et capitaliste. Encore et toujours, les femmes sont discriminées, utilisées, rabaissées, discréditées. Les Etats et dirigeants occidentaux ont créé de toute pièce une agriculture puissante et destructrice, de spéculations, chiffres et technologies. Le patriarcat est une culture qui a pourri nos identités en y intégrant la division, la propriété et l’aliénation. L’homme est autant un esclave que nous. Nous ne pouvons pas nous libérer de ce système esclavagiste sans le combattre tous ensemble. Ce sont les grands oppresseurs qui doivent périr avec les ruines de l’Europe dont ils font partie. Je sais que les hommes libres nous accompagnent, que les autres se démerdent ! Nous n’avons pas le temps ! Nous sommes entrain de vivre l’élimination de tous les travailleureuses de la terre, les êtres humains du monde rural qui en sont a leurs derniers souffles. Le nettoyage culturel commencé depuis l’après guerre donne son coup final. Le capitalisme et le patriarcat marchent main dans la main en se saisissant de nos avenirs, nous imposant toujours les même outils que sont l’exploitation, la possession et la violence comme moyens soi-disant constructifs ! Les dernières fermes humaines, les dernières paysannes et paysans doivent répondre à l’injonction de devenir des gestionnaires, des entrepreneurs d’exploitation ; rentabilisées, ultra mécanisées, industrielles. Les rares nouveaux qui y arrivent c’est la même chose ! Nous vivons l’accaparement de chaque mètre carré de terre jour après jour par les industries agroalimentaires, les producteurs d’énergies, les promoteurs immobilier, la bourgeoisie. Ces m2, c’est notre vie à tous, nos savoirs faire, notre émancipation, notre milieu, tout le monde vivant non humain, notre nourriture et notre futur qui en dépend ! Il y a parfois encore des brèches, des chemins de coté possibles et nous ne sommes plus dupe à force de connaître cette révolution industrielle néfaste depuis si longtemps et cette farce de l’austérité pragmatique sur nos dos depuis 40 ans ! Nous n’avons pas le choix que de refuser ce nouveau tournant et d’urgemment relire notre histoire ! Nous ne pouvons pas ignorer que les même oppresseurs imposent un model agricole morbide partout sur la terre. M’exprimer ici aujourd’hui, c’est le devoir de rappeler que l’on doit nos acquis sociaux aux résistants et aux luttes des travailleurs pour la liberté. Mais aussi que cette période de brèche économique dégelasse ici en Belgique a été possible grâce aux milliers d’immigrés déportés et à la colonisation ! Cette période de repli sur soit en occultant le reste du monde laisse dans la misère des milliers de personnes exploités, des millions de vies éteintes et a enrichit des monstres. Comble ! Le fascisme...

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Santé / Soins

Le gouvernement Arizona contre les femmes et les minorités de genre

Pour revendiquer leurs droits et dénoncer les oppressions auxquelles elles font face, les collectives, syndicats et associations appellent à une mobilisation et une grève féministe, à l’occasion du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre. L’objectif de la grève est en particulier de rendre visible le travail, trop souvent ignoré, des femmes et minorités de genre. Cette année, l’appel à la grève et la mobilisation est également une réponse aux attaques du gouvernement Arizona (N-VA, MR, Engagés, CD&V et Vooruit) qui prévoit des mesures particulièrement discriminatoires pour les femmes et minorités de genre. La composition de ce gouvernement illustre son mépris des inégalités : seules quatre femmes sur quinze ministres, et aucune au Kern*, organe politique clé. Ce vendredi 7 mars, des blocages et piquets de grève sont organisés par différents syndicats et associations, et le samedi 8 mars, une manifestation est organisée au départ de la gare centrale, à 15h. A cette occasion, voici un décryptage du projet sexiste de l’Arizona, en trois parties : droits sociaux, tournant sécuritaire et droits des personnes sans papiers. 1. Droits sociaux Interruption volontaire de grossesse (IVG) Le gouvernement bloque la réforme de la loi sur l’avortement qui vise à faire passer le délai légal de 12 à 18 semaines. En effet, en Belgique, l’IVG est légale jusqu’à 12 semaines, avec un délai de réflexion obligatoire de 6 jours. Le CD&V (dans la majorité) s’oppose fermement à toute extension au-delà de 14 semaines. Pourtant, selon l’asbl LUNA**, un allongement de deux semaines ne permettrait qu’à une femme sur cinq d’avorter en plus de celles qui peuvent déjà dans le délai des 12 semaines. Qu’en est-il des autres ? Devraient-elles se tourner vers des pratiques clandestines, l’étranger ou une grossesse imposée ? Le maintien du délai de réflexion perpétue l’idée que les femmes ne seraient pas complètement aptes à décider par elles-mêmes. Ces journées imposées sont par ailleurs régulièrement difficiles pour les personnes qui souhaitent avorter, tant en termes de santé physique que de santé mentale. Le Luxembourg a supprimé ce délai pour mieux respecter l’autonomie et réduire le stress des personnes qui souhaitent avorter. Flexibilité du travail Les nouvelles mesures permettent d’embaucher pour seulement quelques heures par mois, d’imposer jusqu’à 360 heures supplémentaires annuelles « volontaires » sans compensation, et d’étendre le travail de nuit et du dimanche sans obligation de négociation avec les syndicats. Ce type changements a un impact sur la santé et/ou la vie de famille des travailleuses. L’annualisation du temps de travail est particulièrement inquiétante : au lieu d’être calculée sur la semaine, la durée moyenne de travail s’étendra sur un an. Une travailleuse à temps partiel pourra être contrainte d’effectuer des semaines à temps plein lors des périodes de forte...

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Santé / Soins

Entre 10 000 et 30 000 personnes dans la rue pour la journée internationale de lutte pour les droits des femmes et des minorités de genre

Ce vendredi 7 et samedi 8 mars, plusieurs actions ont eu lieu à Bruxelles, rassemblant des milliers de personnes pour dénoncer les attaques faites aux femmes et aux minorités de genre. Les mobilisations ont notamment ciblé les mesures du gouvernement de l’Arizona, le manque de prise en compte des violences sexistes et sexuelles par les institutions, les inégalités salariales selon le genre, ainsi que certaines tendances du féminisme excluant les droits des personnes trans, racisées ou en situation de handicap. Crédit photo Lydie Nesvadba. Le 7 mars, de nombreuses femmes et minorités de genre se sont mises en grève : grève syndicale et étudiante sur des campus universitaires, grève des travailleuses du secteur associatif, du CPAS, des collectives de femmes sans papiers ou encore les syndicats tels que la FGTB et la CSC. Crédit photo Lydie Nesvadba. Le 8 mars, une manifestation au départ de gare centrale a rassemblé plus de 10 000 personnes selon la police, et 30 000 personnes selon certaines organisations. Plusieurs blocs formaient le cortège : blocs syndicalistes, bloc révolutionnaire internationaliste féministe (BRIF), bloc étudiant, bloc des femmes sans papiers, etc. Des manifestant·es ont rappelé les conditions et discrimination spécifiques des femmes et minorités de genre dans des contextes marqués par le colonialisme, l’impérialisme et l’occupation, notamment au Congo, en Palestine, eu Soudan ou encore au Kurdistan. Crédit photo Lydie Nesvadba. Crédit photo Lydie Nesvadba. Si globalement la manifestation s’est déroulée dans une ambiance plutôt légère et festive, des personnalités du MR se sont fait interpeler, huer et chasser du cortège par des manifestant·es. Les politiques du Mouvement Réformateur, membre de la coalition Arizona, sont dénoncées, car discriminantes pour les femmes, minorités de genre et personnes racisées. Crédit photo Lydie Nesvadba. Un village féministe a par ailleurs été installé sur la place de l’Albertine, où il y a eu des prises de paroles, rappelant les revendications des différentes collectives. La soirée s’est conclue dans une ambiance festive avec des concerts. Sources : rtbf.be

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Féminismes / Antipatriarcat

8 mars : Liberté pour les prisonnières révolutionnaires

Partout dans le monde, les femmes sont en première ligne des combats contre le patriarcat, le capitalisme et le fascisme. Dans ces luttes, elles font face à une terrible répression. A l’occasion du 8 mars, le Secours Rouge Toulouse présente 8 portraits de prisonnières révolutionnaires qui incarnent ces combats et ces résistances. DANIELA KLETTE – Accusée d’avoir participé à plusieurs actions qui auraient été organisées par la Fraction Armée Rouge – RAF, Daniela Klette a été arrêtée à Berlin le 27 février 2024 par la police grâce à un logiciel d’IA. Elle était une des personnes les plus recherchées du pays après plus de 30 ans dans la clandestinité. Aujourd’hui, elle est emprisonnée et en attente de ses procès. AYTEN ÖZTÜRK – Journaliste et révolutionnaire arabo-turque originaire d’Antioche, Ayten Öztürk a été enlevée par les services secrets turcs le 8 mars 2018 au Liban et détenue dans un centre de torture secret pendant 6 mois. Elle a été arrêtée à son domicile en Turquie le 6 février 2024, après 2 ans et demi d’assignation à résidence. Elle a été condamnée à deux peines de prison à perpétuité sur la base d’un dossier sans aucune preuve concrète hormis les fausses déclarations d’un informateur. FIGEN YÜKSEKDAG – Responsable du Parti Socialiste des Opprimés – ESP et co-présidente du Parti Démocratique des Peuples – HDP, Figen Yüksekdağ a été arrêtée le 4 novembre 2016 à Ankara en Turquie en raison de son engagement en faveur du peuple kurde. Déchue de son mandat de députée en février 2017, elle est en détention provisoire dans la prison de haute sécurité de Kandıra. Elle a déjà été condamnée dans plusieurs procès et encourt la prison à vie dans le cadre du procès dit de Kobanê. JESSICA REZNICEK – Militante écologiste et défenseure de la terre et de l’eau aux Etats-Unis. En 2021, elle a été condamnée à 8 ans de prison et à payer 3,2 millions de dollars en dédommagement suite à une série d’actions pour protéger les rivières et les voies navigables traversées par le Dakota Access Pipeline. LOLA LOPEZ RESINA – Révolutionnaire catalane, Lola Lopez Resina lutte pour le socialisme et pour le droit à l’autodétermination des peuples. En 1980, elle a été arrêtée avec d’autres militant·es du Parti Communiste d’Espagne (internationaliste) – PCE(i). Sauvagement torturée, elle est condamnée à 9 ans de prison. Après sa sortie, Lola s’est engagée comme combattante internationaliste d’ETA. En 2001, elle est à nouveau arrêtée et emprisonnée en France. En janvier 2018, elle a été extradée vers une prison de l’État espagnol, où elle purge plus de 20 ans de prison. NADIA LIOCE – Militante des Brigades Rouges pour la construction du Parti Communiste Combattant – BR-PCC, Nadia Lioce est emprisonnée depuis mars 2003. Lors de son procès, elle déclare : « Je suis une prisonnière politique, militante des Brigades rouges. Je ne dis plus un mot. » Elle est finalement condamnée à la prison à vie et placée à l’isolement total depuis 2005 sous le régime...

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Féminismes / Antipatriarcat

Réunion ouverte - Pour un féminisme révolutionnaire !

Face à l’austérité, aux guerres, à l’extrême droite Pour un féminisme révolutionnaire ! Face aux attaques du gouvernement Arizona, face à la montée de l’extrême droite et du masculinisme partout dans le monde, face aux perspectives de guerre et d’austérité, il est urgent de réfléchir à une stratégie pour reconstruire un mouvement féministe fort, massif et révolutionnaire. Après dix ans de luttes féministes, après Ni una menos et Me Too, après le retour de la grève féministe comme arme du mouvement féministe et LGBTI+, venez débattre lors de ce premier événement public du collectif féministe révolutionnaire Du Pain et Des Roses à Bruxelles. Rendez-vous le 13 mars pour mener cette discussion avec Sasha Yaropolskaya, militante de Révolution Permanente et du collectif féministe et LGBTI Du Pain et Des Roses en France. Présent dans 14 pays et 20 villes en France. Ce collectif féministe et LGBTI est animé par des militant·es de Révolution Permanente, et il cherche à construire un féminisme révolutionnaire, antiraciste et anti-impérialiste. RP est une organisation politique engagée dans la lutte pour une société libérée de toute forme d’exploitation et d’oppression, aux côtés du mouvement ouvrier. Plus que jamais, et face aux avancées de « l’internationale réactionnaire », il est essentiel de nous coordonner politiquement à l’échelle qui dépasse les frontières ! Rendez-vous le 13 mars à 18h30 aux Grands Carmes Rue des Grands Carmes 20/22, 1000 Bruxelles

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Extrême-droite / Antifascisme

Appel à la grève et manifestation féministe

📢 PAS DE SOLDES SUR NOS DROITS - MOBILISATION LE 8 MARS ✊🔥 Le gouvernement Arizona attaque de plein fouet les droits des femmes et des travailleuses ! Allongement des horaires tardifs, travail du dimanche, flexi-jobs imposés, précarisation des pensions, diminution des droits au chômage... Trop, c’est trop ! 💥 ENSEMBLE AVEC LA CNE, NOUS APPELONS À UNE GRÈVE MASSIVE LE 31 MARS ! 💥 👉 Mais d’abord, ce 8 mars, on sensibilise dans les magasins ! 🎯 Objectif : informer, convaincre et mobiliser les travailleuses et travailleurs du commerce à nous rejoindre dans la lutte ! 10h00 : RDV devant City 2 (rue Neuve) 10h30 - 12h00 : Action de sensibilisation : en équipes de 10, on va discuter avec les travailleuses et travailleurs, leur donner un tract et leurs présenter notre visuel. 12h00 - 13h00 : Rassemblement sur la Place de la Monnaie avec musique, tracts et prises de parole 13h00 : On rejoint le cortège vers le village associatif ✊ (S’il pleut, on se retrouve pour manger ensemble à l’abri !) 🔥 Pourquoi se mobiliser ? 📢 Parce que l’Arizona veut faire de nous de la main-d’œuvre corvéable à merci ! 🚫 Travail du dimanche et horaires tardifs ? Incompatibles avec une vie familiale et sociale équilibrée ! 🚫 Flexi-jobs et précarité imposée ? Ça nous enferme dans des boulots sous-payés, sans droits ! 🚫 Attaque contre les pensions et le chômage ? C’est condamner encore plus de femmes à la pauvreté ! 📢 Le 8 mars, on informe et on prépare la grève du 31 mars ! 💜 Rejoignez-nous, parlez-en autour de vous, partagez l’événement et venez en nombre ! ✊

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Féminismes / Antipatriarcat

Papotes du Collectif 8 mars Bxl - Rejoins-nous !

Pour nous mobiliser et organiser la grève féministe du 8 mars, un moment crucial pour mettre en lumière les combats de toutes les femmes et minorités de genre. Pour nous, la grève est bien plus qu’une simple revendication. C’est un outil de transformation sociale. Viens t’informer, proposer, t’organiser avec le collectif ! [(Rdv +/-toutes les 2 semaines les vendredis - le lieu peut changer) Rejoignez le Collectif 8 mars !! Nous sommes un collectif militant, autonome et autogéré, qui s’organise toute l’année dans l’idée de renforcés un mouvement féministe autonome fort et populaire et un féminisme anticapitaliste, antiraciste, anticolonial et inclusif. Pour nous mobiliser et organiser la grève féministe du 8 mars, un moment crucial pour mettre en lumière les combats de toutes les femmes et minorités de genre. Pour nous, la grève est bien plus qu’une simple revendication. C’est un outil de transformation sociale. Nos papotes, qui se tiennent toutes les deux semaines, sont des espaces de discussion, de partage et de construction collective. Ensemble, nous travaillons sur des projets concrets et des actions directes. Cette année, nous avons plusieurs fronts comme le travail sûr la mémoire féministe, des discussions et ateliers sûr l’inceste, des projets d’écriture collective. Par ailleurs on soutient bien évidemment les luttes et mobilisations contre le génocide en Palestine et Liban, les différentes luttes coloniales, mobilisation contre l’extrême droite et aussi pour le travail collaboratif entre plusieurs collectifs pour des mobilisations qui visibilisent plus la diversité des féminismes et les féminismes plus à la marge. Nous croyons fermement qu’un autre monde est possible, mais il se construit ensemble, dans les rues, dans nos rencontres, et à travers nos actions. Si tu veux participer à un mouvement qui agit concrètement, rejoins-nous aux papotes du Collectif 8 mars et ensemble, faisons entendre nos voix ! Parce que nos luttes sont puissantes et nos solidarités sans frontières, parce que personne ne sera libre tant que nous ne le serons pas toutes, organisons nous ! Nos colères sont légitimes. Nos solidarités sont vivantes. Nos résistances sont féministes, antiracistes, antifascistes et profondément ancrées dans la mémoire et la réinvention.

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Féminismes / Antipatriarcat

[8 MARS] MOBILISATION MASSIVE ET GRÈVE !

Un appel du Groupe Autonome 8 maars Bruxel pour la grève féministe de 2024 ! "Bonjour à toutes et à tous, En 2024 dans un monde de guerres et génocides, avec l’expansion des politiques conservatrices de droite au niveau international, nos vies et nos droits les plus fondamentaux sont en péril, chez nous et partout dans le monde. Ces politiques sont de plus en plus racistes et islamophobes, les politiques migratoires injustes et meurtrières. Le prix de la vie et des loyers en constante augmentation, l’accès aux services publics sont chaque fois plus difficiles. Les travaux dits féminisés sont de plus en plus précaires, moins valorisés, moins financés. Les travailleuses des crèches, du travail social, les soignantes, enseignantes sont à bout. Les violences économiques, sexuelles et sexistes sont en augmentation sans de vrais moyens pour les dénoncer ni les prévenir. En cette année électorale cruciale pour la Belgique et pour l’Europe faisons écouter nos voix et nos revendications. Ne restons pas isolées à regarder depuis nos écrans ce monde s’effondrer et ce sentiment d’impuissance nous ronge, il est temps de se voir, se parler, s’unir et s’organiser." AGENDA AVANT LE 8 MARS Dernières réunions pour organiser la grève. Si tu veux avoir des info de comment faire grève ou avoir du matériel, flyers, stickers passe nous voir. Toustes les bienvenues. Ce vendredi 1/03 mars la réunion se fera au DK (rue du Danemark 70B, 1060 Bruxelles) de 16h-17h30. 1/03 : Atelier pancartes, sérigraphie, slogans et bien être au DK (rue du Danemark 70B, 1060 Bruxelles) à partir de 17H30 organisé avec la CSC (événement facebook ici). 6/03 : Atelier pancartes à la Maison des cultures de St-Gilles (Rue de Belgrade 120, 1060 Bruxelles) de 16h30 -19h LA JOURNÉE DU 8 MARS Le 8 mars, on appelle toutes les femmes et minorités à faire grève ou la soutenir : grève du travail, grève du care, grève étudiante et grève de la consommation. Arrêtons nous une heure ou toute la journée. On organise le tour en bus avec le GRÈVIBUS et vélo des différentes mobilisations et piquets de grève. Au programme (provisoire) on passera par le piquet de Zaventem, maisons médicales et plannings, piquets de grève des associations féministes, mères solos, occupation des sans papiers, action en solidarité Palestine. Si tu fais une action, un piquet de grève, préviens-nous pour qu’on visibilise toutes les actions de cette journée. Toutes sont bienvenues dans le grèvibus. 16h17h30 : Scène devant la cathédrale Saintes Michel et Gudule. On a un programme de feu bien revendicatif et joyeux avec artistes incroyables dont Joy Slam, chorale des femmes Sans Papiers, Biche de Ville, Bless the ladies et d’autres surprises intercalés avec des prises de paroles, témoignages et revendications (traduction en langue des signes). On aura aussi différentes tentes, espaces artistiques, etc. 17h15 : Départ depuis la Cathédrale pour rejoindre la manifestation. Le bloc de la grève feministe se met...

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Santé / Soins

[Vidéo] 8 mars, des paroles aux luttes

À l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 mars, les étudiantes et travailleuses de l’ULB, ont bloqué l’université malgré les conditions climatiques extrêmes pour rejoindre le mouvement international de grève féministe. De l’Amérique Latine, en passant par l’Espagne, la Suisse et de nombreux autres pays, l’appel international pour la grève des femmes* prend de l’ampleur depuis 2018. Alors que nous vivons une période historique de crises sociale, économique, écologique et démocratique, 1% des plus riches ont capté près de deux tiers de toutes les nouvelles richesses produites depuis 2020, 42 0000 milliards de dollars . Ces crises touchent particulièrement les femmes, la classe travailleuse avec et sans emploi, les personnes migrantes et/ou racisées et les minorités de genre. Par-delà la diversité de nos vécus, combats et actions, nous pensons important de rejoindre et renforcer cet appel à la grève et aux mobilisations pour l’égalité. Par un arrêt d’une journée ou d’une heure du travail salarié, des tâches domestiques, des études et/ou de la consommation, nous voulons montrer que « lorsque les femmes* s’arrêtent, le monde s’arrête ». Pourquoi faire grève ? Dans le monde, les femmes et les personnes perçues comme telles sont victimes d’inégalités structurelles : Elles gagnent moins de revenus Elles prennent davantage de tâches de soins et ne sont que faiblement ou pas rémunérées pour ces tâches (travail gratuit) Elles ont des pensions plus faibles Elles sont quotidiennement confrontées aux violences sexistes, sexuelles, psychologiques, physiques, économiques et juridiques. Et à l’université ? Le sexisme ne s’arrête pas aux portes de l’université : Nous subissons des violences sexistes et sexuelles au sein de la communauté étudiante et de la part de professeurs, une culture du viol omniprésente, la précarité menstruelle, le plafond de verre, des assignations genrées dans certaines filières, la montée de l’extrême droite, des places manquantes à la crèche, etc … Tant de raisons de continuer à lutter ! Nous exigeons : Des mesures contre les discriminations vécues quotidiennement par les femmes* à l’ULB Des conditions d’apprentissage égalitaires et la fin de la précarité étudiante Des conditions de travail égalitaires et la fin de la précarité des conditions de travail Pour lire toutes nos revendications

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Racismes / Colonialismes

[Communiqué de presse] du Comité des femmes sans-papiers

Crise de l’accueil : un accord en matière d’asile muet, stérile et méprisant En ce début d’année 2023, Nicole de Moor, la secrétaire d’Etat à l’asile et migration a perdu la boussole de l’accueil des demandeurs d’asile et elle est à bout de souffle. En voulant venir à son secours, le gouvernement se prononce avec un accord qui n’apporte rien de nouveau mais chamboule davantage toutes les avancées du vivre ensemble. En effet, le 8 mars 2023, journée internationale des droits des femmes, alors que nous appelions ce gouvernement à faire un saut vers le bon sens pour instruire la secrétaire d’État à l’asile et migration et l’Office des étrangers à respecter les droits des femmes migrantes en Belgique, quelle que soit leur situation administrative, celui-ci, s’est servi de cette journée pour faire abstraction à ses nombreuses violations des droits fondamentaux sur l’accès à une protection internationale au titre de l’asile. Il s’exulte sur le non-accueil comme politique assumée en annonçant un accord sur la migration et l’asile muet, stérile et méprisant qui calque 90% les idées du sieur Théo Franken. Il a fait le choix de cracher sur toutes les femmes qui s’étaient mobilisées pour célébrer la journée internationale des droits des femmes. C’est vraiment HONTEUX. Au lieu de penser des solutions pour mieux accueillir les demandeurs d’asile et les aider à s’intégrer, le gouvernement prône l’installation des containers comme solution d’hébergement des demandeurs d’asile. Au lieu de penser comment juguler la création des personnes sans-papiers, il réécrit le projet de loi sur les visites domiciliaires et clame avec malice comment les traquer et déporter les migrants. Cet accord fait l’impasse totale sur l’accès aux droits des femmes et donne froid au dos à tous les gens de cœur, épris d’humanité. Il bafoue les grands engagements de la Belgique. Il va réduire à néant tous les efforts de cohésion des citoyens belges avec les étrangers. Il ré-ouvre la porte à la confiscation des libertés fondamentales des migrants, à la stigmatisation demandeurs d’asile et des réfugiés, à la marginalisation des personnes sans-papiers, à la traque, à l’usage excessif de la force, aux violences faites à l‘égard des femmes, aux arrestations, et détentions arbitraires et aux expulsions forcées. Il prolonge cette catastrophe humanitaire qui se déroule au vu et au su de tous. Le comité des femmes sans-papiers demande aux députés fédéraux de ne pas être complices de cette forme de déni de notre existence en Belgique et de notre vulnérabilité. Le rejet de l’autre et la déportation des migrants ne sont pas des valeurs qu’on peut transmettre aux générations futures. Ne pas enfermer les enfants, c’est bien. Mais les laisser sans-droit c’est inacceptable. Nous demandons le plus strict respect des droits des femmes prévus par les conventions internationales et alertons sur les interprétations volontairement restrictives, voire erronées, qui en sont faites par le (...)

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Extrême-droite / Antifascisme

Jin, Jiyan, Azadi (Femme, Vie, Liberté) : La généalogie d’un slogan

À l’occasion du 8 mars, Journée internationale de la femme, Somayeh Rostampour explore les origines et les implications du slogan qui est devenu le mot d’ordre du soulèvement en Iran en 2022. Préface Le soulèvement révolutionnaire associé au slogan “Jin, Jiyan, Azadi” (“Femme, Vie, Liberté”) a commencé en Iran il y a près de six mois, le 16 septembre 2022, lorsque la police des mœurs de la République islamique a assassiné une jeune femme kurde de 22 ans, Jina (Mahsa) Amini. Depuis lors, le pays tout entier est en feu. Cette révolution féministe n’est pas simplement une réponse au hijab obligatoire ; elle vise à mettre fin à 44 ans d’apartheid des sexes, de patriarcat, de dictature militaire, de néolibéralisme, de nationalisme et de théocratie islamiste. À l’instar du soi-disant printemps arabe, le mouvement Jin, Jiyan, Azadi réclame “la chute du régime” dans l’optique d’un changement social systémique. Au cours des trois premiers mois du mouvement, plus de 18 000 militants et manifestants ont été arrêtés, des milliers ont été blessés et plus de 500 personnes ont été tuées par balle ou sous la torture, dont 70 enfants. Plus de 100 personnes risquent toujours d’être exécutées. Les prisonniers ont été soumis à diverses formes de brutalité, notamment à des verdicts sans fondement lors de simulacres de procès menés sans avocats indépendants et à des tortures physiques et psychologiques visant à contraindre les captifs à signer de faux aveux. Les femmes et les prisonniers queers en particulier sont menacés de viol et de harcèlement sexuel. Dans la phase de répression la plus récente, le régime se venge de l’insurrection des femmes en empoisonnant systématiquement les étudiantes et les enfants avec des gaz chimiques dans plus de 200 écoles à travers le pays, ce qui a entraîné la mort d’au moins deux enfants et l’hospitalisation de centaines d’autres. Malgré cela, ou à cause de cela, le mouvement se poursuit. Les classes opprimées continuent de se battre dans la rue, dans les prisons et les écoles, au travail, sur les plateformes de reseaux sociaux, lors de la commémoration des martyrs au cours des cérémonies funéraires et en solidarité avec les mères et les familles qui ont perdu leurs enfants. La République islamique a atteint un point irréversible ; les roues de l’histoire ne peuvent être inversées par la répression. Lorsque les jeunes femmes scandent dans les universités “C’est une révolution de femmes, n’appelez plus cela une manifestation”, elles signifient que “cette fois, c’est différent”, qu’elles sont déterminées à renverser le régime. Actuellement, le rythme des manifestations de rue est réduit ; les militants ont profité de cet intervalle pour s’organiser, se ressaisir et réfléchir. L’article suivant a été publié en persan le 27 octobre 2022, pendant les phases initiales du mouvement. Il a été traduit du persan à l’anglais par Golnar Narimani et comparé à la traduction d’un camarade anonyme. Le texte a été édité et finalisé...

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